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  • : Les pensées de Mémé-Yoyo
  • : De l'émotion, de l'Amour, de la poésie, des proverbes, des souvenirs d'hier et de toujours , de la musique, pour les grands et les petits.
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  • Mémé Yoyo
  • Retraitée, mon plus grand bonheur est d'appartenir à une famille nombreuse.
Mes passe-temps sont ma famille, mon chien, les photos, les diaporamas,la nature, la lecture et le crochet.
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Bienvenue !


 

BIENVENUE et PRENEZ SOIN DE VOUS 

Bienvenue en Vendée

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Pour mes parents

Pour mes parents qui m'ont quittée trop tôt et qui me manquent 

 

6 décembre 2022 2 06 /12 /décembre /2022 14:29

Bonjour les z'amis (ies) 

 

 

Je viens juste de trouver ce petit poème sur Facebook. 

Je l'ai trouvé effrayant au début mais la fin m'a rassurée et donnée le sourire. 

 

 

 

Je ne sais pas si cette légende est vraie. Je fais confiance à mes amies belges pour me le dire. 

 

 

 

 

 

Merci de votre visite. 

Prenez soin de vous 😷. 

Je vous souhaite une bonne fin de journée 

 

 

 

6 décembre 2022 2 06 /12 /décembre /2022 06:14

Bonjour les z'amis (ies) 

 

 

Pour le premier poème du mois de décembre, j'ai trouvé avec l'aide de MR Google,  un poème dont le titre est... Justement... 

Croyez le...! 

 

Décembre  😉

De William Chapman 

 

Bonne lecture ! 

 

 

Il neige incessamment, il neige jour et nuit.
Le mont est blanc, le val est blanc, la plaine est blanche.
Tout s’efface, tout sombre et tout s’évanouit
Sous les flots de l’immense et muette avalanche.

 

Il neige jour et nuit, il neige incessamment ;
Le lourd linceul mouvant s’épaissit d’heure en heure.
Parfois le vent glacé pousse le bramement
Du grand cerf aux abois qui s’affaisse et qui pleure.

 

Sur le suaire aux plis fugaces et luisants,
Qui dérobent le sein de la terre marâtre,
Dans leurs longs traîneaux bruts, les rudes paysans
Vont charroyant le bois qui doit flamber dans l’âtre.

 

 

 

À la ville, parmi les cris et les sanglots
Du nordet secouant des parcs les froids branchages,
Des rayons de l’aurore aux ombres du soir clos,
Tintent les grelots d’or des pompeux équipages.

 

Le grand flambeau du jour hâtivement s’éteint.
Qu’importe ! Sous nos toits abonde la lumière,
Et la Gaîté bruit et court, comme un lutin,
Du log house fumeux à la villa princière.

 

 

 

 

L’Espoir fallacieux sourit à des milliers ;
Et, bercés par des chants d’anges ou de sirènes,
En songe les enfants déjà dans leurs souliers
Voient le bon Santa Claus déposer leurs étrennes.

 

Et puis, pour saluer, narguant l’hiver cruel,
Dans l’an neuf qui s’avance, un bonheur qu’il espère,
Sous le rayonnement de l’arbre de Noël,
Près du feu pétillant, chacun lève son verre.

 
Collection: 
1912

 

William Chapman (1850-1917) est un journaliste, poète et traducteur canadien.

 

 

 

Je vous souhaite une bonne journée. 

Prenez soin de vous. 

 

​​​​

29 novembre 2022 2 29 /11 /novembre /2022 00:14
 Bonjour les Z'amis (ies)

 

J'ai choisi un nouveau poème de Victor Hugo 

 

A un homme partant pour la chasse
 
Oui, l'homme est responsable et rendra compte un jour.
Sur cette terre où l'ombre et l'aurore ont leur tour,
Sois l'intendant de Dieu, mais l'intendant honnête.
Tremble de tout abus de pouvoir sur la bête.
Te figures-tu donc être un tel but final
Que tu puisses sans peur devenir infernal,
Vorace, sensuel, voluptueux, féroce,
Échiner le baudet, exténuer la rosse,
En lui crevant les yeux engraisser l'ortolan,
Et massacrer les bois trois ou quatre fois l'an ?
Ce gai chasseur, armant son fusil ou son piège,
Confine à l'assassin et touche au sacrilège.
Penser, voilà ton but ; vivre, voilà ton droit.
Tuer pour jouir, non. Crois-tu donc que ce soit
Pour donner meilleur goût à la caille rôtie
Que le soleil ajoute une aigrette à l'ortie,
Peint la mûre, ou rougit la graine du sorbier ?

Dieu qui fait les oiseaux ne fait pas le gibier.
 
Victor Hugo
1802, 1885
 

Je vous souhaite une bonne journée. 

Prenez soin de vous 😷 

 

Article programmé

22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 01:01

BONJOUR les z'amis (ies) 

 

 

J'ai choisi un poème d'amour de Victor Hugo 

 

 

Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse

De Victor Hugo , 1802- 1885

 

Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse,
C'est donc vous ! Je m'enivre encore à votre ivresse ;
Je vous lis à genoux.
Souffrez que pour un jour je reprenne votre âge !
Laissez-moi me cacher, moi, l'heureux et le sage,
Pour pleurer avec vous !

J'avais donc dix-huit ans ! j'étais donc plein de songes !
L'espérance en chantant me berçait de mensonges.
Un astre m'avait lui !
J'étais un dieu pour toi qu'en mon coeur seul je nomme !
J'étais donc cet enfant, hélas! devant qui l'homme
Rougit presque aujourd'hui !

Ô temps de rêverie, et de force, et de grâce !
Attendre tous les soirs une robe qui passe !
Baiser un gant jeté !
Vouloir tout de la vie, amour, puissance et gloire !
Etre pur, être fier, être sublime et croire
A toute pureté !

A présent j'ai senti, j'ai vu, je sais. - Qu'importe ?
Si moins d'illusions viennent ouvrir ma porte
Qui gémit en tournant !
Oh ! que cet âge ardent, qui me semblait si sombre,
A côté du bonheur qui m'abrite à son ombre,
Rayonne maintenant !

Que vous ai-je donc fait, ô mes jeunes années !
Pour m'avoir fui si vite et vous être éloignées
Me croyant satisfait ?
Hélas ! pour revenir m'apparaître si belles,
Quand vous ne pouvez plus me prendre sur vos ailes,
Que vous ai-je donc fait ?

Oh ! quand ce doux passé, quand cet âge sans tache,
Avec sa robe blanche où notre amour s'attache,
Revient dans nos chemins,
On s'y suspend, et puis que de larmes amères
Sur les lambeaux flétris de vos jeunes chimères
Qui vous restent aux mains !

Oublions ! oublions ! Quand la jeunesse est morte,
Laissons-nous emporter par le vent qui l'emporte
A l'horizon obscur,
Rien ne reste de nous ; notre oeuvre est un problème.
L'homme, fantôme errant, passe sans laisser même
Son ombre sur le mur !
 

 

Je vous souhaite une bonne journée. 

 

 

15 novembre 2022 2 15 /11 /novembre /2022 05:25

Bonjour les z'amis (ies) 

 

J'ai choisi un poème sur le sourire, pour faire suite aux citations de dimanche. 

 

Bonne lecture ! 

 

 

 

Votre sourire.


Recueil : Les échos du rivage (1857)


Votre sourire est charmant de gaieté ;
Lorsqu'en mon âme où bout parfois l'orage
Il resplendit comme un soleil d'été,
Il y dissipe et chasse tout nuage,
Et je m'apaise à sa sérénité.

 

Ce doux rayon dans mon cœur reflété,
Oh ! si j'étais poète, à chaque page
Comme en beaux vers ma muse l'eut chanté !
Votre sourire

 

Vous n'avez pas besoin en vérité,
D'avoir le sceptre et l'empire en partage ;
Vous n'en sauriez pas en réalité
Être plus reine et régner d'avantage,
Car il vaut bien certes une royauté,
Votre sourire.


Albert Dabadie
(1832-1866) Haut de page 

 

 

À découvrir sur le site

https://www.mon-poeme.fr/poemes-sur-le-sourire/#poeme-1

 

J'espère que vous avez aimé.

 

 

Je vous souhaite une bonne journée. 

 

 

8 novembre 2022 2 08 /11 /novembre /2022 05:46

BONJOUR les z'amis (ies) 

 

 

Le jeudi soir, je regarde une série sur la F3 qui met en scène la vie de Voltaire. 

Je ne pensais pas qu'il avait eu une vie si tumultueuse. 

 

J'ai donc choisi un poème de Voltaire, un poème d'amour.... 

 

​​​​​​

 

À la marquise du  Châtelet
Voltaire

Ainsi donc cent beautés nouvelles
Vont fixer vos brillants esprits
Vous renoncez aux étincelles,
Aux feux follets de mes écrits
Pour des lumières immortelles ;
Et le sublime Maupertuis
Vient éclipser mes bagatelles.
Je n’en suis fâché ni surpris ;
Un esprit vrai doit être épris
Pour des vérités éternelles :
Mais ces vérités que sont-elles ?
Quel est leur usage et leur prix ?
Du vrai savant que je chéris
La raison ferme et lumineuse
Vous montrera les cieux décrits,
Et d’une main audacieuse
Vous dévoilera les replis
De la nature ténébreuse :
Mais, sans le secret d’être heureuse,
Il ne vous aura rien appris.

Voltaire, Épîtres, stances et odes

 

Dès 1733, la Marquise du Châtelet se lie avec Voltaire, lequel est subjugué par son intelligence et son intérêt pour la philosophie et les mathématiques. L'amitié qui naît entre eux ne se démentira plus. Émilie invite Voltaire au château de Cirey, théâtre de leur liaison intime et de la collaboration entre ces deux esprits brillants. 

Ce fût pour la Marquise du Châtelet que Voltaire écrivit la jolie pièce de vers dont le premier quatrain est si connu :

Si vous voulez que j'aime encore, 
Rendez-moi l'âge des amours; 
Au crépuscule de mes jours,
Rejoignez, s'il se peut, l'aurore.

 

Voltaire vieillissait donc, et la marquise finit par lui donner (1747) pour remplaçant un galant capitaine de cavalerie, qui était aussi poète, Saint-Lambert, l'auteur des Saisons. La Marquise du Châtelet mourut des suites d'une couche tardive. 

https://www.cosmovisions.com/Chatelet.htm

 

 

 

Je vous souhaite une bonne journée 

 

 

1 novembre 2022 2 01 /11 /novembre /2022 04:20

Bonjour les z'amis (ies)

 

 

Comme tous les mardi, j'ai choisi un poème, un poème de Charles Baudelaire.

Aujourd'hui, c'est La Toussaint, et je suis un peu triste, d'où le choix du poème..........!

La mort des pauvres, Baudelaire

La Mort Des Pauvres

C’est la Mort qui console et la Mort qui fait vivre ;
C’est le but de la vie, et c’est le seul espoir
Qui, divin élixir, nous monte et nous enivre,
Et nous donne le cœur de marcher jusqu’au soir ;

À travers la tempête, et la neige et le givre,
C’est la clarté vibrante à notre horizon noir ;
C’est l’auberge fameuse inscrite sur le livre,
Où l’on pourra manger, et dormir et s’asseoir

C’est un Ange qui tient dans ses doigts magnétiques
Le sommeil et le don des rêves extatiques,
Et qui refait le lit des gens pauvres et nus ;

C’est la gloire des Dieux, c’est le grenier mystique,
C’est la bourse du pauvre et sa patrie antique,
C’est le portique ouvert sur les Cieux inconnus !

Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal

 

Je suis dans mes pensées avec ma maman.

C'est le jour de son anniversaire, et  nous avions pour habitudes, mes frères, mes sœurs, de nous  réunir à la maison, ou au restaurant. 

 

 

💔💔💔

 

Quand tu me manques, je mets la main sur mon cœur, et je ferme les yeux.car je sais que c'est le seul endroit où tu existes toujours.

(auteur inconnu)

 

Tu me manques, Maman ! 

 

 

​​​​​

Je vous souhaite une bonne journée paisible.

Merci de votre visite 

 

 

24 octobre 2022 1 24 /10 /octobre /2022 22:03

Bonjour les z'amis (ies) 

 

 

J'ai choisi un poème de Victor Hugo, 

Un poème sur l'Amour

On en a besoin en ces jours tumultueux.

 

BONNE LECTURE 

https://www.passeportsante.net/fr/psychologie/Fiche.aspx?doc=amour-inconditionnel-amour-sans-limite

https://www.passeportsante.net/fr/psychologie/Fiche.aspx?doc=amour-inconditionnel-amour-sans-limite

Aimons toujours ! Aimons encore !...
 
Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour c'est l'hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l'astre dit aux nuages,
C'est le mot ineffable : Aimons !

L'amour fait songer, vivre et croire.
Il a pour réchauffer le coeur,
Un rayon de plus que la gloire,
Et ce rayon c'est le bonheur !

Aime ! qu'on les loue ou les blâme,
Toujours les grand coeurs aimeront :
Joins cette jeunesse de l'âme
A la jeunesse de ton front !

Aime, afin de charmer tes heures !
Afin qu'on voie en tes beaux yeux
Des voluptés intérieures
Le sourire mystérieux !

Aimons-nous toujours davantage !
Unissons-nous mieux chaque jour.
Les arbres croissent en feuillage ;
Que notre âme croisse en amour !

Soyons le miroir et l'image !
Soyons la fleur et le parfum !
Les amants, qui, seuls sous l'ombrage,
Se sentent deux et ne sont qu'un !

Les poètes cherchent les belles.
La femme, ange aux chastes faveurs,
Aime à rafraîchir sous ses ailes
Ces grand fronts brûlants et réveurs.

Venez à nous, beautés touchantes !
Viens à moi, toi, mon bien, ma loi !
Ange ! viens à moi quand tu chantes,
Et, quand tu pleures, viens à moi !

Nous seuls comprenons vos extases.
Car notre esprit n'est point moqueur ;
Car les poètes sont les vases
Où les femmes versent leur coeurs.

Moi qui ne cherche dans ce monde
Que la seule réalité,
Moi qui laisse fuir comme l'onde
Tout ce qui n'est que vanité,

 

Je préfère aux biens dont s'enivre
L'orgueil du soldat ou du roi,
L'ombre que tu fais sur mon livre
Quand ton front se penche sur moi.

Toute ambition allumée
Dans notre esprit, brasier subtil,
Tombe en cendre ou vole en fumée,
Et l'on se dit : " Qu'en reste-t-il ? "

Tout plaisir, fleur à peine éclose
Dans notre avril sombre et terni,
S'effeuille et meurt, lis, myrte ou rose,
Et l'on se dit : " C'est donc fini ! "

L'amour seul reste. O noble femme
Si tu veux dans ce vil séjour,
Garder ta foi, garder ton âme,
Garder ton Dieu, garde l'amour !

Conserve en ton coeur, sans rien craindre,
Dusses-tu pleurer et souffrir,
La flamme qui ne peut s'éteindre
Et la fleur qui ne peut mourir !

 

Victor Hugo 

Ce poème était un peu long, mais facile à lire. 

J'espère que vous avez aimé. 

 

Je vous souhaite une bonne journée. 

 

Prenez soin de vous 

 

 

18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 03:58

BONJOUR les z'amis (ies) 

 

 

Ce mardi, j'ai choisi un poème de Théodore de Banville. 

Bonne lecture ! 

 

 

 

La chanson de ma mie
L'eau, dans les grands lacs bleus
Endormie,
Est le miroir des cieux :
Mais j'aime mieux les yeux
De ma mie.

Pour que l'ombre parfois
Nous sourie,
Un oiseau chante au bois :
Mais j'aime mieux la voix
De ma mie.

La rosée, à la fleur
Défleurie
Rend sa vive couleur :
Mais j'aime mieux un pleur
De ma mie.

Le temps vient tout briser.
On l'oublie.
Moi, pour le mépriser,
Je ne veux qu'un baiser
De ma mie.

La rose sur le lin
Meurt flétrie ;
J'aime mieux pour coussin
Les lèvres et le sein
De ma mie.

On change tour à tour
De folie :
Moi, jusqu'au dernier jour,
Je m'en tiens à l'amour
De ma mie.
 
Théodore de Banville 
1823- 1891
 
💕💕💕💕💕
 
Je vous souhaite une bonne. 
 
 

 

11 octobre 2022 2 11 /10 /octobre /2022 05:00

Bonjour les z'amis (ies) 

 

 

J'ai eu petite envie de paresser, en lisant ce  poème de Théophile Gautier. 

 

Je pense que vous allez apprécier ce petit moment de détente !! 

 

 Bonne lecture ! 

 

Farniente-Théophile Gautier
Far-niente
Théophile Gautier

Quand je n’ai rien à faire, et qu’à peine un nuage
Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage,
J’aime à m’écouter vivre, et, libre de soucis,
Loin des chemins poudreux, à demeurer assis
Sur un moelleux tapis de fougère et de mousse,
Au bord des bois touffus où la chaleur s’émousse.
Là, pour tuer le temps, j’observe la fourmi
Qui, pensant au retour de l’hiver ennemi,
Pour son grenier dérobe un grain d’orge à la gerbe,
Le puceron qui grimpe et se pend au brin d’herbe,
La chenille traînant ses anneaux veloutés,
La limace baveuse aux sillons argentés,
Et le frais papillon qui de fleurs en fleurs vole.
Ensuite je regarde, amusement frivole,
La lumière brisant dans chacun de mes cils,
Palissade opposée à ses rayons subtils,
Les sept couleurs du prisme, ou le duvet qui flotte
En l’air, comme sur l’onde un vaisseau sans pilote ;
Et lorsque je suis las je me laisse endormir,
Au murmure de l’eau qu’un caillou fait gémir,
Ou j’écoute chanter près de moi la fauvette,
Et là-haut dans l’azur gazouiller l’alouette.

Théophile Gautier, Premières Poésies

**********

 

Un peu de Moi !

 

 

Je prends le chemin du retour, demain, vers la Vendée. J'ai mon premier TGV à 12h 26 à Aix en Provence .  Après deux changements, et beaucoup d'attente entre les trains, je devrais arriver vers 21 h ce soiren gare de la Roche sur Yon. 

Mon mari m'attendra à la gare, puis 20 mn de route et enfin je serais arrivée à la maison. 

 

Je vous souhaite une bonne journée.